Biblio : Le Brassens de Jacques Vassal

Nouveauté littéraire, parmi d’autres, sur le plus célèbre fumeur de pipe de la chanson que ce Brassens, homme libre de mon ami et excellent confrère Jacques Vassal. De tous les livres parus à ce jour sur Brassens (je suis loin de les avoir tous lus), ce travail monumental semble être le plus complet, un peu comme la biographie idéale, la somme totale. Tout, donc, sur sa jeunesse sétoise, ses frasques adolescentes (qu’on retrouvera dans Les Quatre bacheliers) et sa montée à Paris, la guerre et le STO à Basdorf, ses premiers poèmes, ses premières chansons, ses romans et le rêve qu’il nourrit d’être écrivain, ses rencontres féminines, Patachou qui le pousse sur scène à Montmartre, son succès qui le réjouit et sa notoriété qui l’accable…
L’argumentaire de quatrième de couverture tient en ces lignes :
« Histoire d’un artiste et de son oeuvre, Brassens, homme libre est riche d’éléments inédits qui viennent s’ajouter à tous ceux que l’auteur avait déjà rassemblés depuis plusieurs décennies. Témoignages à l’appui – notamment ceux de ses proches, d’amis d’enfance, de Serge Gainsbourg, d’Alain Souchon, de Maxime Le Forestier -, c’est toute l’existence de Brassens que raconte Jacques Vassal. Une vie qui tient en quelques mots essentiels : poésie et chanson, musique et écriture, amour et amitié, fraternité et liberté. Chanson, d’abord. Liberté, toujours. « Ma vraie place, disait-il, c’est quand je suis à ma table avec ma guitare et que j’écris une chanson. » De fait, sa vie a été une «oeuvre-vie», entièrement vouée à la chanson. La vie s’est en allée, l’œuvre est restée. Et plus vivante que jamais !

Jacques Vassal (photo DR)

Partout on la célèbre et on l’étudie, on la traduit et on l’interprète. Voilà Brassens chanté sur tous les continents. Dans toute la francophonie, bien sûr, mais aussi en Espagne et en Italie, en Grèce et en Suède, en Pologne et en Russie, en Allemagne et en Israël, en Algérie et au Chili, en Grande-Bretagne et aux États-Unis, aux Pays-Bas et aux Antilles, en Argentine et au Japon, etc. C’est le dernier pied de nez de Brassens : grâce à lui, désormais, tous les chemins mènent à Sète ! Du moins, les libres chemins de la chanson. »

Jacques Vassal, Brassens, homme libre, 2011, Le Cherche Midi, collection « Brassens d’abord », 633 pages, 22 euros.

Publicités

22 août 2011. Étiquettes : , . Biblio. 2 commentaires.

%d blogueurs aiment cette page :